Image: Alexander Gabov, 2014

Qu’est-ce que la restauration?

La restauration est l’ensemble des mesures visant à protéger le patrimoine culturel pour le futur. L’objectif de la restauration est d’étudier, de documenter et de conserver les qualités importantes sur le plan culturel d’un objet tout en limitant le plus possible les interventions. La restauration englobe l’examen, la documentation, la conservation préventive, la préservation, la restauration et la reconstruction.

Grâce à leur formation et à leur expérience, et guidés par un Code d’éthique, les restaurateurs sont en mesure de proposer les solutions les plus efficaces pour prendre soin d’un objet et le traiter selon la situation, en plus de pouvoir déterminer comment le traitement doit se dérouler.

Les restaurateurs adoptent les principes de conservation préventive, ce qui comprend les mesures concernant l’environnement dans lequel un objet se trouve afin d’éviter les dégâts causés par des agents de détérioration. Les principales causes de détérioration sont les forces physiques, les voleurs et les vandales, le feu, l’eau, les parasites, les polluants, la lumière, les rayons ultraviolets, la température inadéquate, l’humidité relative inadéquate et la dissociation.

Les restaurateurs ont pour philosophie que moins donne plus. Une intervention de restauration trop importante peut causer une perte de renseignements sur la façon dont un objet a été fabriqué et sur ce qui lui est arrivé. La restauration ne veut pas dire de remettre un objet en parfaite condition. Le degré d’intervention est choisi en consultation avec le propriétaire ou gardien de l’objet.

Les restaurateurs respectent l’histoire de l’objet. La préservation d’un objet ne se limite pas nécessairement aux matériaux d’origine. Les réparations ou modifications antérieures, ou les traces d’utilisation, comme l’usure des outils, peuvent avoir une valeur historique.

Les restaurateurs comprennent les matériaux. Les matériaux employés par un restaurateur doivent, autant que possible, pouvoir être enlevés ultérieurement et ne doivent pas entraîner des dommages subséquents. De nombreux matériaux, y compris bon nombre de plastiques, papiers, adhésifs, rembourrages, revêtements et détergents ne répondent pas à ces critères.

Les restaurateurs savent distinguer les réparations de l’état original. Bien que les traitements passent souvent inaperçus, il faut toujours s’assurer qu’il soit possible de distinguer, après un examen approfondi ou par d’autres moyens, la différence entre les matériaux d’origine et la réparation. La documentation des traitements joue donc un rôle crucial dans la possibilité de distinguer un élément original d’un ajout.

Les restaurateurs assurent le suivi écrit et photographique de leur travail afin de documenter l’état de l’objet avant et après un traitement, en plus du traitement lui-même. Ces renseignements servent de référence au propriétaire, au conservateur, aux chercheurs ou aux restaurateurs.

Devenir restaurateur

Les restaurateurs possèdent l’instruction, les connaissances, les aptitudes et l’expérience pour élaborer et réaliser les activités de restauration conformément à un code d’éthique établi. Les restaurateurs sont souvent désignés en fonction de leur domaine de spécialisation, par exemple, les restaurateurs d’objets, de tableaux, de textiles, de papier, de meubles ainsi que les scientifiques de la restauration. Au Canada, la formation en restauration est généralement dispensée dans des établissements scolaires et l’expérience s’acquiert dans le cadre de stages et d’occasions de perfectionnement professionnel.

Les programmes de formation en restauration au Canada

Au Canada, les programmes de formation peuvent se dédier uniquement à la restauration ou comprendre des cours de soins des collections dans le cadre d’un programme d’études élargi. Pour réussir en restauration, il faut détenir une profonde connaissance de l’histoire de l’art et des matériaux en plus de maîtriser les sciences (la chimie et la physique en particulier), ce qui forme les fondements de la prise de décision dans le contexte des principes éthiques acceptés en restauration. L’orientation du programme peut varier en ce qui a trait à l’expérience en traitement de restauration, aux soins généraux des collections et aux autres activités connexes. Les exigences d’admission et le nombre d’inscriptions varient selon les établissements; l’ACCR vous recommande d’explorer les divers domaines de la conservation-restauration et d’évaluer chaque programme avant de faire votre choix.

  • Collège Algonquin : Diplôme spécialisé, études muséales appliquées
  • Université Athabasca : Certificat, gestion des ressources patrimoniales
  • Université Athabasca : Diplôme d’études post-baccalauréat, gestion des ressources patrimoniales
  • Université Carleton : Diplôme d’études supérieures, conservation de l’architecture
  • Collège Fleming : Certificat d’études supérieures, conservation et gestion du patrimoine culturel
  • Collège Fleming : Certificat d’études supérieures, gestion et conservation muséales
  • Université Queen’s : Maîtrise en restauration de l’art, avec spécialisation en tableaux, papier, artefacts ou science de la restauration
  • Université Ryerson : Maîtrise en arts, préservation et gestions des collections de films et de photographies
  • Université de Victoria : Certificat de spécialisation professionnelle, gestion des collections
  • Willowbank School of Restoration Arts : Diplôme, conservation du patrimoine

Image: G. Garcia Conservation, 2016

Trouver un restaurateur

Les professionnels de la restauration sont formés spécifiquement aux soins préventifs et à la stabilisation active des objets dans leur domaine de prédilection. Au moment de choisir et d’embaucher un restaurateur, sélectionnez la personne qui selon vous proposera les meilleurs soins possible pour votre objet ou votre collection. L’ACCR recommande aux personnes à la recherche des conseils d’un restaurateur de consulter le site Web de l’Association canadienne des restaurateurs professionnels (ACRP), organisme à but non lucratif qui adopte un processus d’accréditation par les pairs comme condition pour devenir membre.

Plaidoyer

Le Comité Ad Hoc pour la défense de la conservation de l’ACCR a pour mandat de promouvoir la sensibilisation à la conservation du patrimoine aux niveaux local, provincial et fédéral dans le but de créer de nouvelles occasions pour les conservateurs-restaurateurs émergents et établis en favorisant l’adoption de nouvelles lois, de nouvelles politiques et de nouveaux programmes de financement.

Le Comité pour la défense de la conservation déploie aussi des efforts pour faire progresser les articles concernant les musées et le patrimoine de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (articles 5, 11, 12 et 31) et les appels à l’action en matière de musées, d’archives et de commémoration de la Commission de vérité et de réconciliation du Canada (appels à l’action 67 à 70, « Musées et archives » et 79 à 83, « Commémoration »).

Le Comité pour la défense de la conservation adopte une stratégie de défense des intérêts fondée sur des campagnes de sensibilisation, l’établissement de liens avec les communautés et intervenants connexes, ainsi que le lobbying public et privé. Le comité vise actuellement à mettre en place un système de collaboration communautaire en fournissant des outils et des programmes de défense des intérêts qui permettront aux membres de l’ACCR d’assurer la défense des intérêts de la conservation-restauration dans leurs propres collectivités.

Boîte à outils de défense des intérêts

Il faut la participation d’une communauté entière pour améliorer la sensibilisation du public, susciter l’intérêt des divers intervenants et faire en sorte que les décideurs politiques entendent notre voix. C’est pourquoi le comité ad hoc pour la défense de la conservation a rassemblé quelques ressources pour soutenir les membres de l’ACCR dans leurs propres efforts de défense des intérêts au sein de notre communauté.

La Boîte à outils de défense des intérêts vous propose un ensemble d’outils et de ressources qui vous aideront à aborder les gens pour leur parler de la restauration. Vous donnez une présentation en public et vous désirez y ajouter des sujets de discussion portant sur la défense des intérêts de notre profession? Vous voulez aborder votre conseiller municipal ou votre député à propos de sujets qui vous préoccupent relativement à la restauration? Vous êtes simplement à la recherche d’idées sur la façon d’attirer l’attention sur l’importance de la restauration? Nous avons ce qu’il vous faut.

La Boîte à outils de défense des intérêts comprend [connexion de membre requise] :

Initiatives de plaidoyer

Novembre 2019 – Rapport du Sondage canadien sur le soin des collections 

L’Association canadienne pour la conservation et la restauration des biens culturels (CAC-ACCR) et l’Association canadienne des restaurateurs professionnels (CAPC-ACRP) ont le plaisir d’annoncer la publication du Rapport du Sondage canadien sur le soin des collections. Le sondage a été lancé en mai 2018 et a recueilli des données auprès de 389 institutions patrimoniales. Il a permis de recueillir des informations sur les ressources humaines, financières et matérielles disponibles pour le soin des collections ; ainsi que sur les risques menaçant les collections, les politiques et procédures mises en place pour lescontrer les risques ; l’accès et l’usage des collections ; et les problématiques liées aux collections patrimoniales d’objets issus des communautés autochtones. Ces données peuvent être utilisées librement pour des campagnes de sensibilisation, de levée de fonds, ou pour l’élaboration de programmes. Les versions anglaise et française du Rapport peuvent être téléchargées gratuitement sur le site Web de l’ACCR.

Rapport du Sondage canadien sur le soin des collections (français)

Rapport du Sondage canadien sur le soin des collections (anglais)

 

Novembre 2019 – Journée « Ask A Conservator »

Partout dans le monde, des conservateurs-restaurateurs participeront à la journée « Ask a Conservator » (Demandez à un conservateur-restaurateur), qui aura lieu le 4 novembre 2019. Cette journée est symbolique : c’est le 4 novembre 1966 que le fleuve Arno est sorti de son lit et a inondé Florence, causant des dommages à des éléments du patrimoine culturel d’une valeur inestimable. Toutefois, cette catastrophe a engendré une vague de mesures incroyables qui ont été, et sont toujours, prises afin d’assurer la conservation des articles endommagés par les inondations.

La journée « Ask a Conservator » s’inscrit dans l’esprit de collaboration internationale et de partage des connaissances qui a suivi cette catastrophe. Nous soulignerons et célébrerons la croissance de notre profession entraînée par la réaction à l’inondation de Florence en offrant au public l’occasion d’échanger avec des conservateurs-restaurateurs par l’entremise des réseaux sociaux.

En utilisant le mot-clic #AskAConservator dans les réseaux sociaux (comme Facebook, Twitter et Instagram), nous pourrons donner une vue d’ensemble du domaine de la conservation-restauration — des conservateurs-restaurateurs travaillant en pratique privée aux services multiples des grandes institutions.

Nous avons besoin de votre aide afin de dresser un portrait fidèle de la conservation-restauration! Nous vous demandons de bien vouloir promouvoir cet événement dans vos réseaux sociaux et d’y participer de la manière qui vous convient. Cela pourrait se faire d’une des manières suivantes :

  • Vous rendre disponible pour répondre à des questions à propos de la conservation-restauration sur vos réseaux sociaux.
  • Collaborer avec votre institution afin d’utiliser ses comptes de réseaux sociaux pour échanger avec le public.
  • Répondre à des questions lors d’une diffusion en direct à partir de votre laboratoire.

Utilisez ces exemples de publications sur les réseaux sociaux pour commencer.

 

Août 2019 – Entrevue sur le laboratoire de restauration pour enfants dans le magazine Muse

Le Comité Ad-Hoc pour la défense de la conservation de l’ACCR a publié une entrevue avec Mauray Toutloff, restauratrice au Musée d’anthropologie (MOA) de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), dans le numéro de juillet/août de la revue Muse de l’AMC. L’entrevue s’est focalisée sur le projet de laboratoire de restauration pour enfants mis en place par Mauray, en collaboration avec l’équipe de programmation publique et les bénévoles du MOA, dans le cadre des activités du Jour de la famille. Avec la permission de l’AMC, nous sommes heureux de partager une copie de l’article ici. Suivez le lien pour en savoir plus sur le laboratoire de conservation pour enfants du MOA. Nous espérons que partager des témoignages comme celui-ci pourra servir d’inspiration pour plus de collaborations entre les services de conservation et de programmation publique !

 

Février 2019 – Musée du Nouveau-Brunswick

En décembre 2018, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a annulé un financement de 50 millions de dollars consenti à la construction de nouvelles installations pour le Musée du Nouveau-Brunswick. Dans la mesure où cette décision place tant les collections patrimoniales que le personnel du musée à risque, l’ACCR jugé nécessaire d’écrire à l’honorable Blaine Higgs, premier ministre du Nouveau-Brunswick, ainsi qu’à d’autres membres du Conseil exécutif, afin de les inviter à réexaminer leur décision.

Voir la lettre de l’ACCR à Ministre du Tourisme, du Patrimoine et de la Culture

Téléchargez le modèle de lettre à personnaliser et à envoyer aux parties concernées

Le groupe de travail sur la réconciliation (GTR)

Octobre 2019 – Le groupe de travail sur la réconciliation (GTR) mise à jour pour les membres

Le sondage auprès des membres s’est terminé le 11 octobre.

  • Le sondage a été prolongé deux fois
  • Nous avons eu 63 répondant·e·s, soit 17% de nos membres
  • 98,4% des répondants soutiennent le projet GTR; 1,6% ne le soutiennent pas.
  • Les commentaires et suggestions ont été reçus; ils seront compilés et résumés dans un bref rapport pour informer le GTR une fois celui-ci formé.
  • Généralement, les réponses reçues ont été très positives et les commentaires très constructifs! De nombreux répondant·e·s ont proposé leur nom en tant que membres potentiel·le·s du groupe de travail et/ou se sont proposé·e·s pour faire du bénévolat. Nous ferons un suivi individuel d’ici la fin novembre.
  • Nous avons également reçu beaucoup de réponses par courriel plutôt que via le sondage 

Le GTR a été mis en valeur dans le numéro d’octobre du journal «News in Conservation» de l’Institut international de conservation 

Un sondage, mis au point en consultation avec des conseiller·ère·s en conservation reconnu·e·s, a été envoyé à des coordonnateur·rice·s, gestionnaires et / ou conseiller·ère·s culturel·le·s dans des travaillant dans des centres culturels métis, inuits et des Premières Nations de partout au Canada. Ce sondage a pour but de déterminer si le groupe de travail est quelque chose qu’il·elle·s soutiennent, ce que leur organisation espère en retirer et s’il·elle·s aimeraient être impliqué·e dans le processus. Ce sondage se terminera le 15 novembre.

Campagne de financement:

  • Notre campagne Go-Fund-Me est actuellement à 1 895 $. Aidez-nous à atteindre notre objectif de 8 000 $ en contribuant ici: https://www.gofundme.com/f/art-conservators-for-truth-and-reconciliation
  • Tout don, même de quelques dollars, est apprécié! 
  • Si vous ne pouvez faire un don en ce moment, contribuez en passant le mot: partagez la campagne à travers votre réseau.
  • Les dons sont déductibles des impôts
  • Une demande de financement auprès de First Spark sera soumise la semaine prochaine.
  • Une demande de financement auprès du Programme d’action et de lutte contre le racisme est en cours, et a pour échéance le 17 décembre.

Traduction: Nous avons besoin d’aide!

  • Lors du sondage auprès des membres, quelques volontaires ont levé la main pour aider à la traduction. La traduction est importante pour bien servir nos membres. Si vous écrivez et lisez le français, nous vous invitons à vous porter volontaire pour créer et réviser les traductions françaises. S’il vous plaît, écrire à rwg.cac.accr@gmail.com si vous avez envie de faire du bénévolat.

Recrutement de membres:

  • Nous sommes toujours à la recherche de représentant·e·s de la côte Est et les Prairies dans le GTR
  • Suivez le projet sur Twitter (@rwg_gtr) et les Mercredis GTR sur Instagram (@cac_accr)
  • Comme toujours, vous pouvez contacter Julia Campbell-Such, Charlotte Parent et Lauren Osmond pour toutes questions, préoccupations, réactions, critiques – nous voulons de vos nouvelles!

 

Septembre 2019 – Proposition pour le groupe de travail sur la réconciliation (GTR)

Nous avons le grand plaisir d’annoncer que le conseil d’administration de l’ACCR a accepté une proposition présentée par le Comité ad hoc pour la défense de la conservation visant à instaurer dès mai 2020 un Groupe de travail sur la réconciliation (GTR) qui cherchera à évaluer comment notre organisation devrait contribuer à la réconciliation avec les peuples autochtones des territoires sur lesquels nous travaillons. 

 Le mandat du GTR sera de développer pour l’ACCR une position officielle en ce qui a trait à la préservation et la restitution des biens d’origine autochtone, ainsi que de s’assurer que cette position est reflétée dans les documents de travail de l’ACCR (ce qui pourrait inclure le Code de déontologie et Guide du praticien). Le groupe sera actif pour deux ans. Son action impliquera consultation active, partage de compétences, rencontres et riches discussions. Toutes les activités du groupe se conformeront aux principes PCAP® (propriété, contrôle, accès et possession) développés par le Centre de gouvernance de l’information des Premières Nations qui assureront un processus de collecte de données respectueux. 

Objectifs :

  • Élargir les normes professionnelles applicables à la conservation afin de respecter les perspectives autochtones en matière de préservation culturelle;
  • Établir un cadre pour une pratique collaborative en matière de conservation et de restauration des biens autochtones, incluant un guide pratique pour faciliter l’accès aux collections ainsi que les restitutions.

 Structure du GTR :

  • 14-20 Autochtones et Allochtones qui sont restaurateur·rice·s ou gardien·ne·s de l’héritage culturel inuit, métis et des Premières Nations qui se porteront volontaires ou seront nominé·e·s par leurs pairs. De ce nombre seront 3 coprésident·e·s membres de l’ACCR et 3 secrétaires issues du Comité ad hoc pour la défense de la conservation.
  • Le groupe sera subdivisé en trois groupes régionaux : Ouest, Intérieur et Est. 

Financement :

 Le calendrier de notre processus de consultation est hautement dépendant de différentes demandes de subvention qui seront faites cet automne. Les offres de bénévolat concernant l’écriture et la révision de demandes de subvention seront accueillies avec reconnaissance!

 Entre temps, nous avons mis sur pied une campagne de financement GoFundMe qui nous aidera à lever les fonds nécessaires pour un atelier gratuit et ouvert à tous les membres de l’ACCR ainsi qu’une rencontre inaugurale du GTR qui auront lieu dans le cadre du congrès annuel de l’ACCR à Hamilton en Ontario. Les fonds recueillis seront également affectés à des dépenses telles que les frais de formation PCAP® pour les coprésident·e·s ou les frais de traduction. Montrez votre soutien en contribuant à la campagne et en la partageant dans vos réseaux.

Calendrier proposé

  • Août 2019 – septembre 2019 : Discussions sur la direction que prendra le GTR avec la communauté et les consultants 
  • Septembre 2019 – janvier 2020 : Enquête de consultation préliminaire auprès d’organisations métisses, inuites et des Premières Nations à travers le Canada pour s’assurer que ce projet est mutuellement bénéfique
  • Septembre 2019 – novembre 2019 : Demandes de subvention
  • Novembre 2019 – mars 2020 : Finalisation de la composition du GTR (nomination officielle des membres)
  • Avril 2020 : Formation PCAP® pour les coprésident·e·s 
  • Mai 2020 : Rencontre inaugurale du GTR et atelier au congrès de l’ACCR
  • Mai 2020 – mai 2022 : Consultations et rencontres du GTR
  • Juillet 2022 : Soumission du rapport final du GTR au conseil d’administration de l’ACCR
  • Août – décembre 2022 : Intégration des recommandations du GTR dans les documents de travail de l’ACCR par le Comité ad hoc pour la défense de la conservation

La proposition de projet complète est disponible ici.